24 sept. 2016

Les noms de rues insolites à Lyon



Parution de mon dernier ouvrage, autoédité (septembre 2016) :

Les noms de rues insolites à Lyon

Les rues lyonnaises portent quelquefois des noms étonnants que ce livre très illustré vous fera (re)découvrir : rues des Macchabées, Vide-Bourse, des Fantasques, du Vieil-Renversé, des Contrebandiers, de la Reconnaissance, des Trois-Artichauts, de la Gerbe, de la Vieille, des Emeraudes, des Pierres-Plantées, de l'Arbre sec, de la Gaieté, etc.

D'un coin à l'autre de la ville, même si davantage concentrées dans le cœur historique (actuels 1er, 2e et 5e arrondissements), ces désignations portent quelquefois une part de mystère que cet ouvrage s'est employé à percer. Il revient également sur les noms d'hier qui se distinguent par leur apparente grossièreté tels que la "rue de l'Enfant qui pisse" (aujourd'hui rue Lanterne) ou la "montée de Tirecul" (montée des Chazeaux)...

136 pages.
15 €.
En vente auprès de l'auteur.

9 mai 2016

Publications d'articles historiques


Articles que j'ai publiés dans les revues
Histoire antique et médiévale (bimestrielle), Antiquité et Prétorien (trimestrielles) :
 
 
"Les martyrs chrétiens de Gaule."
(sept-oct 2016)
Septembre-octobre 2016

"La bataille de Brignais 1362"
(juillet-sept 2016)
Juillet-septembre 2016
 
- "Gaule : les villes s'entourent de remparts" 
(mai/juin 2016)  
Mai/Juin 2016

- "Vienne, cité antique et médiévale" 
(mars/avril 2016)
 
Mars/Avril 2016
 


- "Lyon : l'amphithéâtre romain
et les martyrs chrétiens"
(nov/déc 2015)
Nov/Déc 2015
"Auguste et la Gaule"
(juillet/août 2015)

Juillet/Août 2015


21 févr. 2016

Lyon en 100 dates

 
Adrien Bostmambrun - Lyon en 100 dates.PARU EN MARS 2016
 
 
Edité chez Sutton, ce livre revient, à travers 100 principales dates, sur l'histoire lyonnaise de l'Antiquité au XXIe siècle, soit un riche passé à (re)découvrir : depuis la fondation de Lugdunum en 43 avant JC à l'achèvement en 2015 de la tour Incity (quartier de la Part-Dieu), en passant par le rattachement de Lyon au royaume de France en 1312, le mariage de Henri IV dans la cathédrale Saint-Jean en 1600, les révoltes ouvrières de 1831 et 1834, l'ouverture du parc de la Tête d'Or en 1857 ou encore l'inauguration du tunnel de Fourvière en 1971.
 
 
 128 pages. Prix : 11 €. Dans toutes les grandes librairies de Lyon et alentour.
 

20 oct. 2014

Couvents et abbayes de Lyon

 
Paru en octobre 2014 
 
 
Ce guide très illustré, d'environ 100 pages et assorti de plans, s'efforce de redonner tout son sens à l'implantation, sur mille ans d'histoire, d'installations religieuses dont témoignent des édifices ou des noms de rues : abbayes d'Ainay et de l'Île-Barbe, couvents des Capucins, des Feuillants, des Carmes déchaussés, des Carmélites, des Cordeliers, des Jacobins (Dominicains), etc.
 
 
Certaines églises lyonnaises, paroissiales ou non, ont appartenu à d'éminents ordres du Moyen Âge ou plus tardifs comme Saint-Bonaventure (Franciscains dits "Cordeliers"), Notre-Dame-Saint-Vincent (Augustins), chapelle du lycée Ampère (Jésuites) ou l'église Saint-Polycarpe (Oratoriens). A la Révolution ou plus tard, certains couvents ont été reconvertis en lieux de spectacles, sites culturels ou administratifs (ancienne abbaye Saint-Pierre devenue musée des Beaux-Arts, chapelle des Antonins devenue théâtre Les Ateliers, couvent Sainte-Elisabeth actuellement Conservatoire de Musique et de Danse, chapelle des Trinitaires aujourd'hui hôtel "Villa Florentine", etc.).
 
 
Quelques-uns des anciens monastères sont de nos jours bordés de jardins accessibles au public mais souvent méconnus (parc de la Visitation à Fourvière, clos Saint-Benoît au bas des pentes de la Croix-Rousse, cloître du Conservatoire de Musique et de Danse quai Chauveau...).
 
D'autres couvents sont toujours en activité comme le Carmel de Fourvière (près des théâtres romains) ou le couvent dominicain de la rue Tête d'Or (6e arrondissement).
 
Tout un patrimoine parfois insoupçonné à voir ou à revoir !

31 janv. 2011

Découvertes gallo-romaines en Rhône-Alpes

Paru en 2012 aux éditions La Taillanderie.
 
 
Il s'agit d'un guide des principaux sites romains de la région :

-Lyon (théâtre, odéon, aqueducs, mausolées, amphithéâtre...)
-Vienne (théâtre, odéon, temple, site de St-Romain-en-Gal...)
-Izernore, Ain (temple)
-Aix-les-Bains, Savoie (temple, arc, thermes)
-Grenoble (rempart)
-Alba-la-Romaine, Ardèche (théâtre)
-Die, Drôme (rempart)
-Moingt, Loire (théâtre, thermes)
-Anse, Rhône (rempart)

Un ouvrage de 120 pages, abondamment illustré, pour un voyage des plus enrichissants.

Prix : 9,90 € (dans toutes les grandes librairies régionales).

Ci-dessous, aperçu de l'une des pages du livre et article du Dauphiné-Libéré (05/01/2013).
 

8 sept. 2010

Brève histoire politique de la chanson française, des sixties aux années 2000

Paru en 2007

 

Quand la chanson traite de la chose publique, cela donne des auteurs et des airs "engagés". Léo Ferré, Jean Ferrat, Michel Sardou, Daniel Balavoine ou Renaud ont chanté chacun la tolérance, la dénonciation des dictatures, l'antimilitarisme ou  la montée de l'insécurité ; dans leurs pas marchent d'autres contestataires (les groupes Noir Désir, Zebda, Tryo, les formations rap, etc.). Parallèlement, les hommes politiques tentent de rallier ces stars (J. Hallyday a soutenu les campagnes de Jacques Chirac puis de Nicolas Sarkozy, Renaud celle de François Mitterrand, Zebda celle de Lutte Ouvrière, etc.).

 

En moins de 200 pages, ce livre revient sur les figures et les œuvres de cette chanson témoin des mouvements politiques des cinquantes dernières années.

 

ALEAS Editeur (2007), 182 pages, 13 €


Séance de dédicace à la libriairie Gibert Joseph

(Lyon, 2e arrdt) en mai 2007.

Truands, brutes et autres "gueules" du cinéma français des années 80

Parfois déjà populaires dans les années 70 avec les visages nouveaux de Gérard Depardieu et de Patrick Dewaere, des acteurs, à l'opposé du héros et du séducteur "du bon côté", arrivent en force à l'aube des années 80, donnant une allure singulière au cinéma français. Outre Depardieu et Dewaere (en fin de carrière pour ce dernier), les hommes à imposer leur "gueule" s'appellent Richard Bohringer, Bernard-Pierre Donnadieu, Philippe Léotard, Dominique Pinon, Roland Blanche, Daniel Duval jusqu'à Jean-Pierre Bacri alors débutant. C'est sur ces figures, dont certaines n'ont pas connu une carrière aussi florissante dès la décennie 90, que se propose de revenir ce Truands, brutes et autres "gueules.

ALEAS Editeur (2008), 223 pages, 13 €